| Alès
Gard Chef-lieu d'arrondissement Languedoc, Cévennes, Hierle | ||
de gueules au demi-vol d'argent Jadis orthographiée Alais, et ce jusqu'en 1926, la ville, peuplée dès l'époque romaine et située sur la voie Regordane, fut au Moyen âge la possession de la maison d'Anduze. En 1200 les trois co-seigneurs qui se partageaient alors la suzeraineté de la ville, Bernard d'Anduze, Pierre Bermont et Raymond Pelet, lui concédèrent une charte de consulat. Selon le chanoine Marcel Bruyère les armes de la ville sont celles de Raymond Pelet. Alais prospéra grâce au commerce et à l'industrie. Ce fut une place forte protestante dont Louis XIII s'empara en 1629. Ce dernier accorda aux Réformés un édit de Grâce qui leur retirait leurs places fortes, mais leur laissait la liberté de conscience accordée par l'édit de Nantes. La baronnie d'Alais passa à la maison de Montboissier en 1575, puis aux Montmorency, enfin aux Bourbon-Conti. Son possesseur avait la première place de la Noblesse aux États du Languedoc. | ||